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Le squatteur de salon. [PV : Red et Auréliane]

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MessageSujet: Le squatteur de salon. [PV : Red et Auréliane] Ven 29 Déc - 16:23
Red & Auréliane
Le squatteur de salon
Tu ouvres un œil difficilement, puis l'autre. Tout est noir autour de toi, et tu es emmitouflé dans des couettes épaisses gardant ta chaleur corporel. Tu frisonnes de bien être avant de t'étirer longuement, faisant craquer quelques de tes os. Tu te redresses petit à petit pour finalement t'asseoir contre le mur à côté de ton lit. Tu te grattes par réflexe les yeux, tentant d’émerger d'un sommeil qui te paru durer une éternité. Tu bailles bruyamment, puis pose un pied à terre suivis du deuxième, et marches d'un pas lent vers la porte que tu ouvres sans réelle conviction. Personne. Tu cherches par réflexe la demoiselle, faisant les allés et retours dans chaque pièces de la petite demeure. Ton visage est pâle et semble toujours endormis. Ton corps... N'en parlons pas. Il est toujours aussi maigre malgré les quelques mois passés en compagnie de ta "sœur". Pourtant, tu manges bien, elle te nourri parfaitement, mais ton corps refuse encore la plupart des aliments. Normal. Après tout, tu as erré seul dans les rues, en quête de nourriture, de chaleur, de quoi vivre. Tu as affreusement maigris depuis ta fuite de la maison du noble dont tu n'oses même plus prononcer le nom. Déjà que tu n'a jamais été très gros de nature, cette fugue n'a pas améliorée les choses, au contraire.

Tu soupires et fermes délicatement la dernière porte de la pièce que tu as visité. Tu en conclu qu'Auréliane est parti travailler, comme chaque jour. Pourtant, tu t'obstines à faire le tour de la maison tous les matins, de peur qu'elle ne t'abandonne peut-être. Quoi ? Que dis-tu ? Ce n'est pas ça ? Explique toi alors, tu ne parles jamais. Tu as certes, perdu du poids et de l'énergie, mais il te reste encore la parole ! Oh, Alfin, ne te fâches pas voyons... Je ne fais que relater les faits. Enfin, tu ne sembles pas très susceptible car tu continue ton train-train quotidien sans même prêter attention à mes paroles. Ce n'est pas très gentil... Enfin. Tu descends les marches de la maisonnette pour te diriger dans la cuisine. Tu regarde les tiroirs et placards, le regard vide, puis hausse les épaules. Tu ne sembles pas vouloir manger ce matin, comme pratiquement chaque jour. Tu sembles dégoûté de la nourriture depuis que tu as goûté au sang de ton "père". Tu serres les dents, puis te retournes vivement, te dirigeant dans la salle de bain où tu te rinces le visage pendant un long moment. Tu retournes ensuite dans ta chambre pour t'habiller d'un simple pull et d'un pantalon. Tu as toujours cette habitude de garder ta veste en fourrure près de toi, mais Auréliane te la lave souvent, ce qui te fait râler pendant plusieurs jours.

Alors que tu enfiles ton pull, tu entends un verrou se tourner. Ton corps se fige et ton cœur fait plus d'un tour dans ta poitrine. Tu fermes les yeux, espérant avoir rêver, mais désormais, c'est le grincement de la porte qui te fait paniquer. Ce n'est pas Auréliane. Non, ce n'est pas elle, ce n'est pas l'heure... Et ce n'est pas son genre de ne pas prévenir. Tu laisses tomber le pull que tu jettes violemment sur le lit et enfile au moins un pantalon. Tu avances discrètement vers ta porte de chambre. Personne pour le moment. Pourtant, tu entends très distinctement des bruits de pas se faire de plus en plus proches. Tu as peur, tu es figé sur place. Tu repenses à tout ce que tu as vécu par le passé. Tu ne veux pas le revivre. Non, tu ne le peux pas. Tu continues ton chemin, peu sûr de toi, et aperçois la silhouette, fine et élancée, de ce qui semble être l'invité surprise. Un homme. Ce mot te fait grimacer. Tu baisses timidement la tête sans pour autant lâcher du regard l'étranger, et alors que tu t'apprêtes à entamer une discussion, ton courage s'envole. C'est impossible, ta voix ne sort pas, tu n'arrives décidément plus à parler aux autres. Tu te mords les lèvres, et ton cœur bat de plus en plus fort en sentant l'odeur de l'homme se rapprocher. Il ne reste plus qu'une solution : attaquer. La fuite ne sert à rien, il faut se défendre. Tu souffles longuement pour te calmer, et fixe l'homme d'un regard déterminé. Tu recules ton corps pour prendre de l'élan et tes pieds te conduisent rapidement vers la silhouette qui devient de plus en plus claire à tes yeux. Tu ne prêtes pas attention à son visage, ce qui t'intéresse, c'est son cou. Rien d'autre. Tu te jette avec violence contre son torse, t'accrochant tant bien que mal à ses vêtements, remontant ton visage pour l'enfouir dans le cou de l'étranger, y plantant de longs et fins crocs blancs...

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MessageSujet: Re: Le squatteur de salon. [PV : Red et Auréliane] Dim 7 Jan - 15:41
Dans la salle de réunion du château de Wisteria, Red écoutait dédaigneusement la conversation qui tournait autour de différents rapports de missions et autre logistiques du genre entre commandants d’escouade. C'était long, c'était chiant, c'était la partie qu'il détestait le plus dans son travail. Ces réunions n'avait qu'un seul but, faire le lien entre White et le reste du Prisme, c'était que de la paperasse, rien d'intéressant. Son tour était fini, il avait rapporté tout ce qu'il avait à dire sur son escouade, pourquoi devait il rester et écouter les autres? C'était pas son problème. Il avait fait sa part du boulot, maintenant il voulait rentrer.Il soupira. Purple était entrain de faire son rapport, le nom d'une certaine Amethyst venait d'être prononcé. Amethyst? Le visage d'une petite rousse lui vient en tête. Pourquoi ne pas lui rendre une petite visite? Ça sera toujours moins chiant que de rester là de toute façon.

L'homme en armure se leva, prétendant qu'il allait prendre l'air. Il posa ses lèvres sur sa main et souffla un baiser dans la direction de White afin de l'amadouer avant de quitter la salle. Enfin débarrassé de cette réunion~ Le chef de l'escouade rouge alla dans la chambre du château qui lui était dédiée, il retira sa précieuse armure qu'il rangea soigneusement et se changea pour des vêtements plus normaux que son ensemble noir. Il fouilla dans ses papiers à la recherche d'une adresse. Le Prisme savait tout sur chacun de ses membres, leur vrai nom, leur date de naissance, leur passé, leur famille, leur adresse, tout ce qui pouvait leur être utile pour s'assurer de la fidélité de leurs recrues. Bien sûr seul les haut gradés avaient accès à ces informations et ça l'arrangeait. Il ne lui fallut pas longtemps pour trouver ce qu'il cherchait, noter l'adresse et se mettre en route. “Amethyst” ou plutôt Auréliane vivait à Ayame avec son petit frère dans un appartement, Yel avait même réussi à trouver un double des clés.

A dos de chocobo “emprunté” dans l'écurie, il ne mit pas trop de temps à arriver à destination. L'appartement ne fut pas difficile à trouver, et avec son double il n'eut aucun problème à rentrer. Il ne pris pas la peine de toquer à la porte, après tout tant qu'à squatter autant le faire jusqu'au bout et dans les règles de l'art. Il avança lentement à travers les pièces, apparemment il n'y avait personne. Tant pis! Yel allait pouvoir tester le confort du mobilier en les attendants. Alors qu'il cherchait un endroit où s'installer, quelque chose lui sauta dessus, s'agrippant à ses vêtements, il n'eut pas le temps de réagir, une douleur aiguë se fit sentir dans son cou. Le commandant n'eut aucun mal à se dégager de l'emprise de la petite chose qui venait de l'agresser, elle était si légère, il portait à bout de bras ce qui semblait être un petit garçon qui se débattait. Probablement le petit frère d’Auréliane. Yel s'adoucit, il avait un bon contact avec les enfants et ce petit qui avait dû avoir une sacrée frayeur en voyant un inconnu chez lui avait réussi à calmer son énervement après s'être mordre comme ça.
“-Hé petit, je sais que je suis à croquer mais c'est pas une raison de me mordre comme ça! Je suis venu voir ta soeur, je travaille avec elle et je suis sûr qu'elle serait très fière de voir que tu joue ton rôle d’homme de la maison et que tu protège ton foyer. Alors maintenant je vais te poser, et toi tu va être un gentil garçon très sage et garder tes crocs dans ta bouche, d'accord?
Yel posa doucement l'enfant par terre, il passa sa main sur sa morsure, il saignait.
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MessageSujet: Re: Le squatteur de salon. [PV : Red et Auréliane] Lun 8 Jan - 16:15
Il y avait quelques agents du Prisme qui semblaient presque passer leur vie au château de Wisteria. Comme son nom l'indiquait, c'était un château. Donc c'était grand, très grand. Et il y avait des dizaines de chambres à la disposition des membres. Parfait pour ceux qui n'avaient jusque-là, pas de meilleur logement qu'un arme au beau milieu de nulle part, non ? Auréliane avait elle-même passé un certain temps dans une de ses chambres et il lui arrivait encore parfois de devoir y passer la nuit. Mais sinon, non. Elle avait sa maison à Ayame. Minuscule. Ridicule, presque. Mais vu le prix que c'était pour vivre à la capitale. C'était déjà pas mal. Au moins il y avait deux chambres. Enfin, deux chambres. Il y avait une chambre et l'autre pièce était sans doute à la base plus une pièce de rangement. C'était vraiment petit, déjà que ce qui était l'unique chambre, à l'origine était aussi petit. Mais ça suffisait au frère et à la soeur qui semblaient ne pas s'en plaindre. Pareil, la cuisine, le salon, la salle à manger, tout ça, c'était la même pièce. On mangeait attablé sur un comptoir qui servait aussi de plan de travail pour cuisiner. Mais au moins, le canapé était confortable, et l'intérieur semblait douillet.

Auréliane était du genre à se contenter du strict nécessaire. Un matelas, ce n'était pas de trop, alors tant qu'à avoir une maison, autant en avoir. Mais sinon, elle pouvait s'en passer. Pareil, un sommier, ça n'avait pas vraiment d'utilité au fond, si ce n'était sur-élevé le matelas. Mais pour donner un semblant de chez-soi, elle avait correctement aménagé sa maison. Et encore plus depuis qu'Alfin y était. Puisqu'il y passait ses journées, elle voulait qu'il s'y sente bien. Déjà que malgré les patients qu'elle recevait, elle n'avait pas de "coin client" et que la salle d'attente, bah c'était le salon. Elle accrochait juste une pancarte indiquant "ouvert" quand elle était de retour et prête à exercer son travail hors prisme. Pas très professionnel, et son air froid n'arrangeait rien, mais les quelques patients qu'elle avait étaient fidèles car ils avaient pu constater que son travail était sérieux et que ses remèdes fonctionnaient plus que bien. Elle n'était pas une charlatan. Mais bref. Ce soir-là, elle avait pu rentrer chez elle, assez rapidement. Alfin serait sans doute content. Et elle aussi.

Mais dès que la jeune femme arriva devant chez elle, elle comprit que quelque chose n'allait pas. Il y avait un chocobo. Cela ne pouvait être un client, ils savaient tous que ça ne servait à rien de venir chez elle quand il n'y avait pas la pancarte. Et sa clientèle ne s'étendait pas loin au point de venir à dos de chocobo... Si ? Surtout que vu comme l'animal semblait avoir sué, le trajet n'avait pas du se résumer à quelques petites centaines de mètres. Un instant, elle paniqua. Alfin.. Il était à l'intérieur... Mais cela ne dura qu'une demi-seconde. Elle était plus qu'inquiète, mais elle devait s'inciter au calme. Elle se précipita vers sa porte d'entrée, y faisant maladroitement tourner sa clé avant de réaliser que c'était ouvert. Elle entra donc, refermant la porte derrière elle et remarqua tout de suite l'invité indésirable. Même s'il était de dos, elle le reconnut aussitôt. Elle avait bonne mémoire. Et elle poussa un imperceptible sourire de soulagement. Ce n'était pas un danger. Enfin, normalement.

Cet homme était du Prisme. Red, si elle ne se trompait pas. Et elle savait qu'elle ne se trompait pas, elle avait confiance en sa mémoire. Elle ne lui avait jamais vraiment parlé plus que ça, mais l'avait déjà croisé plusieurs fois dans les couloirs de Wisteria. M'enfin qu'il soit Red ou pas, qu'il ait un poste plus haut placé que le sien ou pas, il n'avait rien à faire là. Surtout avec Alfin.. Même si Red le lui cachait en partie, elle visualisait parfaitement son visage paniqué. Et bien que soulagé que ce ne soit pas un ennemi ou un quelconque voleur, elle n'en était pas moins en colère. Elle s'avança d'un pas rapide et sec, abandonnant au passage ses affaires ainsi que sa cape sur le canapé et se plaça entre Red et son frère, la tête haute. Habituellement, aucune émotion ne transparaissait sur son visage, et une fois encore elle était peu expressive, mais on devinait facilement son hostilité. Quand il s'agissait d'Alfin, aussi...

- Je peux savoir ce que me vaut cette visite ?

Auréliane jeta un regard en biais à son frère, s'adoucissant légèrement et lui ébouriffa rapidement mais avec délicatesse les cheveux, voulant le rassurer.
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MessageSujet: Re: Le squatteur de salon. [PV : Red et Auréliane] Lun 9 Avr - 15:52
Red & Auréliane
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Tes yeux s'écarquillent en sentant un léger goût de fer s'écouler dans ta fine gorge, et ton corps se fige immédiatement, sans pour autant relâcher l'homme. Tu sembles sous le choc, et tes yeux virent immédiatement en un rouge immaculé, ta soif de sang resurgissant brutalement. Ton esprit semble complètement confus, et des souvenirs peu agréables refont surface. Ce sang, il ne ressemble en aucun cas à celui de ton "paternel". Il est plus doux, mais à la fois plus attirant et, même si tu n'en a goûté qu'une petite gorgé, ton corps semble en réclamer beaucoup plus. Tu ne sais plus quoi faire. La peur te pétrifie alors que l'homme te maintient à bout de bras, ce qui démontre assez facilement sa force, mais ton palais réclame cette substance si chaude. Tu te mords les lèvres et ton regard remplis d'envie se dépose dangereusement sur le cou de l'inconnu, désormais teinté d'une légère couleur rougeâtre. Tu sens ton rythme cardiaque s'accélérer, et fermes les yeux. Tes ongles semblent se planter dans le bras de l'homme qui ne t'a toujours pas lâché, et tu grognes d'envie de planter tes crocs en lui. Eh bien Alfin, que se passe-t-il ? Ton instinct de vampire semble refaire surface et, faible comme tu es, tu n'arrives clairement pas à le contrôler. Quel gamin sans force...

-Hé petit, je sais que je suis à croquer mais c'est pas une raison de me mordre comme ça! Je suis venu voir ta soeur, je travaille avec elle et je suis sûr qu'elle serait très fière de voir que tu joue ton rôle d’homme de la maison et que tu protège ton foyer. Alors maintenant je vais te poser, et toi tu va être un gentil garçon très sage et garder tes crocs dans ta bouche, d'accord?

Tu fronces les sourcils et tes yeux viennent rencontrer ceux de l'inconnu. Ta soif ne semble pas se calmer, et paraît même s'accroître lorsque l'homme parle de ta soeur. Tu ne perçoit que les mots qui t'intéressent, et pour toi, cet individu s'étant introduit sans autorisation dans ta maison est un réel danger pour ta survie. Tu continues de te débattre et t'apprête à sauter à nouveau sur l'homme tant ta rage et ton envie de sang sont importantes, mais te figes immédiatement en voyant ta sœur s'interposer. Son doux parfum t’apaises, mais tu continues autant de vouloir mordre l'inconnu. Tu enfouis ton visage dans le dos de ta demoiselle, ton souffle légèrement haletant et ton corps frissonnant. Il serait peut-être temps que tu enfiles un pull.

- Je peux savoir ce que me vaut cette visite ?

La demoiselle te câline la tête pour te calmer, et tu fixes sa main avec une certaine intensité. Ton cœur bat de plus en plus vite, et tes crocs qui semblaient commencer à rentrer, s'allongent à nouveau. Tu ne comprends pas ce qu'il t'arrive, mais ton corps, lui, est totalement en manque de sang, tellement qu'il serait prêt à se délecter du liquide de ta propre sœur. Tes yeux font les allés et retours entre l'individu qui te semble un peu trop appétissant, et la main d'Auréliane. Ta bouche commence à s'ouvrir lentement, se dirigeant vers la fine peau de la demoiselle et tes petites mains viennent se déposer délicatement sur les poignets de la demoiselle. Tu sais pertinemment que tu vas regretter ce geste, mais ton instinct reprendre le dessus, et ton corps crie famine. Des larmes de peur et d'incompréhensions commencent à s'écouler le long de tes joues, tandis que tes lèvres se déposent enfin sur leur "proie".



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